Pour ou contre ?

Êtes-vous :

  • Contre la guerre ou pour la paix ?
  • Contre le cancer ou pour la santé ?
  • Contre le terrorisme ou pour la paix, la sécurité ?
  • Contre la violence ou pour la sérénité ?
  • Contre la pauvreté ou pour la richesse, l’abondance ?

C’est pareil, vous dites-vous peut-être. Il n’y a aucune différence, surtout dans les exemples mentionnés plus haut. En fait, pas du tout. C’est totalement différent.

Être contre ou être pour ?

Bien sur, beaucoup de gens emploient l’une ou l’autre de ces formulations le plus souvent pour dire ce qu’ils ne veulent pas. Par exemple, si vous faites partie de ces femmes qui courent en rose « contre le cancer », j’imagine que l’idée sous-jacente que vous avez, est que cette maladie ne devrait pas exister.

« Aucun problème ne peut être résolu du même niveau de conscience qui l’a créé. »
– Einstein

Pour changer quelque chose, et peu importe ce dont il s’agit, il est impératif de revenir à vous. Et la partie de vous qui peut tout changer, qui a déjà la santé parfaite en elle, l’abondance… est votre partie divine, votre Soi Infini, votre âme, votre être supérieur (appelez-la comme vous voulez). Cette partie vibre à votre fréquence la plus élevée et est connectée au tout, à la conscience, à la matrice énergétique, au champ quantique, à l’univers… Or, cette partie de vous est déjà entière. Elle ne peut pas tenir compte de la maladie, de la séparation, des conflits… Non pas qu’elle ne le veuille pas, mais ce n’est pas sa nature. Car sa nature c’est l’unité. Il n’y a donc pas de place à cet endroit de vous pour le manque, la pénurie, la maladie, l’insécurité et autre.

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Cette partie de Vous qui est en vous et autour du vous est dans l’unité. En fait, elle est l’unité.

Je vis le manque, la limitation, la pénurie, la maladie

À ce moment de l’article je suis sûre que vous vous demandez pourquoi, si tout est unité et fait partie de moi-même, est-ce que vous vivez le manque, la limitation, la pénurie et/ou la maladie ?

  • Et si vous aviez des programmes par défaut ?
  • Et si vous étiez là pour expérimenter et choisir en ayant tout testé ?
  • Et si vous aviez la liberté totale, et que le fait d’avoir choisi (consciemment ou inconsciemment) le manque (d’argent, de santé, de relations…) vous permettait de savoir profondément ce que vous ne voulez plus et donc de savoir vraiment, dans votre corps, vos cellules, profondément, ce que vous voulez, sans aucun doute possible.

Si vous avez un endroit de votre vie où vous êtes arrivé là, vous savez de quoi je parle. Vous le savez car c’est complètement installé dans votre corps et rien ne pourra vous faire changer d’avis. Et si savoir profondément ce que vous ne voulez plus vous permettait de savoir vraiment ce que vous voulez ?

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Savoir ce que l’on veut nous permet d’atteindre notre objectif.

Par exemple, j’ai beaucoup testé, et dans diverses situations, le fait de ne pas m’écouter, de faire passer les autres et leurs désirs avant moi-même, quitte par le passé à me créer une grande souffrance. Ce qui m’a permis de faire un choix profondément installé en moi, où je peux dire que l’honnêteté envers moi-même est toujours ma priorité. Je me fais passer en premier et je m’assure d’être le plus honnête possible envers moi, quitte à déplaire, à renoncer à quelque chose qui pourrait à priori paraitre attrayant.

Par exemple, et j’ai été testée à ce sujet, je ne pourrais pas accepter de l’argent ou quelque chose d’autre qui irait contre l’honnêteté envers moi-même (si je devais me parjurer par exemple, ou accepter une proposition de quelqu’un de malhonnête ou autre). On pourrait me donner tout l’argent du monde, et même si j’étais en très grosses difficultés financières, même si je devais déposer un dossier de surendettement à la banque de France, cela me serait impossible d’aller contre mon ressenti intérieur.

Loin de moi l’idée de passer pour une héroïne, ni une sainte femme, mais cet exemple est là pour vous montrer qu’à un moment donné, vous ne pourrez plus faire autrement que de vous suivre. Et vous sentirez (si vous ne l’avez pas déjà ressenti) que ce choix est installé en vous, et que vous ne pourrez pas faire autrement. Et étonnamment, cela sera facile car cela s’appuiera sur qui vous êtes profondément.

Être contre quelque chose c’est le faire exister

Être contre quelque chose, c’est le faire exister. C’est pourquoi il est important que vous preniez conscience de votre vocabulaire. Et si cela vous semble pareil d’être contre le cancer que pour la santé, sachez qu’au niveau énergie cela n’a rien à voir. En étant contre quelque chose, vous le faites exister, vous lui donner de la puissance et du pouvoir, consciemment ou inconsciemment.

« C’est jouer sur les mots ! » vous dites-vous peut-être.

En fait, votre partie de vous qui est Unité (votre Soi Divin, être infini, âme, moi supérieur…) est toujours là parce qu’elle est une partie de vous, elle est donc en vous. Lorsque vous utilisez un vocabulaire de séparation en étant contre quelque chose ou quelqu’un, c’est comme si vous vous éloigniez de cette partie d’unité en vous. Et vous je ne sais pas, mais personnellement je sais combien je peux m’éloigner toute seule de Moi-même et de cette partie de moi. Pour tout vous dire, j’ai mis des années à la trouver et la rencontrer, et pourtant je savais qu’elle était en moi.

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Vous arrive-t-il de vous éloigner de vous et d’avoir du mal à vous retrouver ? Et si utiliser un vocabulaire adéquat vous rendrait cela plus facile ?

Comment me connecter à mon être infini

Cette partie de vous sait exactement ce dont vous avez besoin et sait comment vous le donner. Elle peut vous faire parvenir cela par tous les moyens qui sont parfois inimaginables. Le secret pour se connecter à son être infini :

  • Prendre du temps pour vous, pour ressentir ce dont vous avez besoin, et vous le donner ;
  • Éliminer vos vieux schémas, vos mémoires, vos vieilles « casseroles », vos programmes par défaut qui ne vous appartiennent pas forcément en plus. Elles étaient peut être à votre mère, votre arrière-grand-père, votre grand-tante. Cela, vous pouvez le faire seule, via le ho’oponopono ou autre méthode qui vous convient le mieux (personnellement j’en utilise plusieurs et j’adapte selon la situation). Si cela vous est difficile de le faire seule, faites vous accompagner par un thérapeute ;
  • Utiliser le bon vocabulaire en parlant de ce que vous voulez plutôt de ce que vous ne voulez pas. En faisant cela, vous bénéficierez d’un puissant accélérateur pour vous reconnecter à vous-même ;
  • Être douce, compatissante et bienveillante envers vous-même, car tout cela est un cheminement et il n’y a nulle part où aller, à part vers vous. Et rappelez-vous vous êtes déjà Merveilleusement Imparfaite. Car si vous êtes là pour expérimenter le retour vers vous-même, vous avez le droit de chuter, de vous tromper, de vous égarer, non ?

Donne-t-on un délai à un enfant qui apprend à marcher et qui tombe souvent ? Le maltraitons-nous quand il n’y arrive pas la première fois ? Le méprisons-nous s’il met un peu de temps ? Lui mettons-lui la pression s’il met nettement plus de temps que les autres ? C’est pareil pour vous. Vous pouvez vous aimer dès aujourd’hui, vous soutenir et vous encourager tranquillement. Cela vous permettra d’aller à votre rythme et de prendre soin de vous, car je voulez rappelle, la personne la plus important pour vous, c’est vous.

Alors, chère Merveilleuse, que vous inspire cet article ? Laissez vos questions et vos commentaires dans l’espace ci-dessous, j’y répondrai avec plaisir.

À tout de suite !

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