Comment pratiquer le ho’oponopono

Dans un autre article, je vous explique comment nous avons le pouvoir d’agir sur le monde grâce au ho’oponopono. Grâce à l’expérience du docteur Len qui a réussi à guérir des criminels psychiatriques avec cette pratique, vous pouvez envisager de l’utiliser pour n’importe quel sujet qui vous semble important.

Comment utiliser le ho’oponopono

Choisissez un thème qui vous tient particulièrement à cœur. Peu importe lequel. Cela peut être votre voisine qui vous énerve, la violence du monde, ou la faim sur la planète. Vous pourrez de toute façon traiter tous les sujets qui vous inspirent les uns après les autres. Pensez à cette situation qui vous crée de l’émotion. Laissez monter ce qui est présent et, tout en y pensant, dites :

Je suis désolée, pardonne-moi, je t’aime, merci

ho'oponopono je suis désolée pardonnez-moi je vous aime merci

Ma compréhension du ho’oponopono

Je sais qu’il y a plusieurs versions de comment utiliser ces phrases et diverses explications à leur sujet. Je vous fais part de ma compréhension, celle qui m’est apparue au fur et à mesure de ma pratique. La bonne est celle qui vous conviendra.

Je vous donne un exemple : vous êtes outrée, stressée, inquiète par la pollution sur la terre et le réchauffement climatique. Et vous trouvez que les politiques qui ne prennent pas les décisions qui s’imposent. Vous pouvez agir à plusieurs niveaux.

Agir au niveau des politiques et des gouvernements

Pensez à ceux qui vous énervent, vous stressent, vous font réagir car ils ne prennent pas selon vous les décisions adéquates. Et dites comme si vous leur parliez :

  • Je suis désolée de t’avoir créé avec un tel comportement que tu fais des choix qui polluent encore plus notre planète, et qui me montre ma propre distorsion (souvenez-vous, nous sommes les créateurs et au final, l’autre n’a rien à voir la dedans même si on aimerait pouvoir lui donner tous les tords) ;
  • Pardonne-moi (de t’avoir créé car je n’ai pas pu faire autrement) ;
  • Je t’aime (car même si je n’approuve pas du tout ce comportement, tu fais partie de moi) ;
  • Merci (car grâce à toi, je prends conscience que je porte cette énergie déséquilibrée et je peux la transformer).

Agir au niveau de la terre

Je pense à la terre et à la pollution qui me fait souffrir. Je dis à la terre, comme s’il s’agissait d’un être vivant :

  • Je suis désolée (Désolée de l’avoir polluée à mon niveau : par des déchets, des émotions, des pensées destructrices… et de continuer à le faire même si j’essaie de faire attention) ;
  • Pardonne-moi (Je n’ai pas pu faire autrement. Et je fais au mieux même si ce n’est pas toujours aussi bien que je le voudrais) ;
  • Je t’aime (J’ai envie que tu ailles bien et de continuer à vivre « sur » toi le plus longtemps et le plus sereinement possible) ;
  • Merci (de me montrer ma propre pollution intérieure et comment encore je pollue mon environnement par des pensées négatives et des jugements par exemples ou encore mes mégots de cigarette que je jette partout).

Agir au niveau des gens

Je pense à toute l’humanité qui pollue et, comme si je m’adressais au groupe, je dis :

  • Je suis désolée (Je pollue moi aussi et à plusieurs niveaux) ;
  • Pardonnez-moi (J’ai fait au mieux, finalement comme vous. Pardonnez-moi aussi de vous avoir jugé car j’ai trouvé que vous polluiez plus que moi) ;
  • Je vous aime (Car vous êtes une partie de moi qui pollue et qui souffre et je vous ai invalidé) ;
  • Merci (De me montrer mon propre fonctionnement, ma propre inconscience qui fait que je pollue cette planète).

Je vous ai mis quelques explications entre parenthèses mais vous n’avez pas besoin de faire cela ni d’analyser. Le simple fait de répéter ces phrases encore et encore suffit.

La clé du ho’oponopono : la répétition

Cependant, j’aime comprendre et j’ai besoin de donner du sens. Mon cerveau gauche est très puissant et si je n’en tiens pas compte et ne lui donne pas du contenu il ne peut pas coopérer. Répétez cette phrase encore et encore. En pensant à la situation qui vous fait souffrir et sur les émotions et situations liées. Il est possible que cela fasse remonter d’autres choses. Faites le ho’oponopono dessus. Celui-ci va agir comme de l’eau claire dans un verre d’eau boueuse : au fur et à mesure, la boue quittera le verre qui contiendra uniquement de l’eau transparente.

ho'oponopono boue merveilleusement imparfaite
Peu à peu, la boue va laisser place à l’eau

En faisant cela, c’est votre être Infini, votre soi supérieur, votre âme, votre moi divin… peu importe comme vous l’appelez, qui va remettre de l’amour et de la conscience dans les parties de vous qui souffrent et qui vous maintiennent séparés de vous et des autres.

Je prends souvent une analogie : imaginez le départ en vacances d’une famille nombreuse. Il y a des enfants sages, des enfants turbulents, les rebelles, les colériques, les égoïstes, les destructeurs… Bref, toutes facettes y sont même les moins reluisantes. Souvent, nous gardons près de nous les enfants qui nous conviennent le mieux et dont le caractère se rapprochent le plus de nous. Il nous est d’ailleurs plus facile de les accepter mêmes s’ils ont quelques défauts.

ho'oponopono famille nombreuse merveilleusement imparfaite
Vous êtes comme une famille nombreuse. Avec des parties de vous aimables, joyeuses et honnêtes et d’autre nettement moins glorieuses mais qui veulent aussi faire partie du voyage.

Ce que nous n’avons pas vu, c’est que nous en avons d’autres un peu éloignés de nous, qui font tout de même partie de notre famille, mais qui eux ne sont pas les meilleurs aspects de nous. Ceux qui sont cruels, violents, menteurs, les tyrans, les victimes… La psychanalyse dirait qu’ils sont dans notre inconscient. Et comme nous les avons mis de coté et que nous aimerions partir en vacances sans eux car ils ne nous conviennent pas, ils se manifestent l’un après l’autre. Faiblement au début puis de plus en plus.

C’est normal, vous projetez de partir sans eux et de les laisser de coté. Si vous n’écoutez pas ils vont taper du pied sur le sol, puis crier et, si vous ne réagissez toujours pas, finir par vous faire mal. Ils vont persévérer jusqu’à ce que vous les entendiez et les preniez en compte. Bon, ils le font l’un après l’autre tout de même, pour que vous ne soyez pas trop submergée. Aujourd’hui, c’est la violence et la colère qui décident qu’elles aussi partiront en vacances, la rancœur et la mauvaise foi se réservent pour le prochain séjour. Et comme nous n’entendons pas bien, il est plus facile que l’extérieur nous le montre. Et du coup, arrivent dans nos vies un grand nombre de situations en lien avec cela.

Par exemple, si vous avez de la colère ou de la violence enfouies en vous et que vous ne voulez ou ne pouvez pas l’accueillir (pour de bonnes raisons, si c’est votre cas, soyez douce envers vous-même), il est possible que vous attiriez des gens colériques, hargneux, violents ou des situations qui vous déclenchent une colère ou des accès de violence disproportionnées par rapport à l’évènement.

En fait, le ho’oponopono va agir comme cette mère de famille qui se rend compte subitement qu’en effet, elle a un enfant violent et en colère et qu’il serait bon qu’elle le prenne dans les bras au lieu de le repousser sans arrêt car elle a un tas de choses à faire. Il lui suffit juste de remarquer cela, de s’arrêter, de prendre cet enfant et de le cajoler et de lui dire qu’il fait maintenant partie du voyage.

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En accueillant les facettes de vous, même les plus inconfortables l’extérieur n’aura plus à les faire exister. C’est de cette façon que le Dr Len a obtenu ces résultats fantastiques.

Cet enfant sera entendu, accueilli comme il est, avec son caractère spécial et sa personnalité et n’aura plus besoin de crier et de tempêter. Du coup, vous n’aurez plus besoin de situations extérieures pour vous montrer ce qui se passe en vous. Et comme par magie, l’extérieur va se faire le reflet de cela et se transformer.

Vous ne me croyez pas ? Essayez et dites-moi surtout les résultats que vous avez obtenus. Je ne les compte plus tant ils sont nombreux.

À tout de suite

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