Arrêter la voix dans ma tête : les solutions

Dans un précédent articles, je vous donnais des conseils pour faire en sorte d’arrêter ou diminuer la voix qui parle tout le temps dans notre tête. Voici d’autres informations et astuces qui peuvent vous aider à diminuer voire arrêter votre dialogue interne.

Rectifier sa position

Observez-vous. Comment vous tenez-vous ?

  • Droite ou voutée ?
  • Les yeux vers le sol ou loin devant vous ?
  • Les épaules vers l’avant vous bien plutôt vers l’arrière ?

Remarquez que lorsque vous êtes en proie à ce dialogue interne qui vous perturbe, vous avez les yeux vers le bas, les épaules rentrées et le dos (et peut être la tête) un peu vouté.

Redressez-vous. Regardez loin devant vous, mettez vos épaules vers l’arrière et écoutez les bruits extérieurs : le chant des oiseaux, le moteur des voitures, le bruissement du vent dans les feuilles, les enfants qui crient… Si vous êtes dans un bureau ou chez vous, focalisez-vous sur les bruits de la pièce et de votre environnement. Remarquez combien en changeant de posture, votre dialogue interne s’est atténué, voire stoppé.

C’est du au fait que vous ne pouvez pas y avoir autant accès en ayant une posture différente. Vous n’êtes plus tout à fait sur le même « canal » et vous devez du coup faire un effort pour le percevoir.

Pour faire diminuer cette voix dans votre tête redressez-vous et écoutez les bruits extérieurs

Revenir dans son corps

Le dialogue interne que vous vivez vous fait « sortir » plus ou moins de votre corps, car beaucoup d’énergie reste au niveau de votre tête. En investissant à nouveau votre corps physique, l’énergie va y circuler correctement et vous allez vous sentir mieux.

C’est pourquoi, si vous le pouvez, privilégiez des activités corporelles, comme la natation, l’escalade, la marche, le vélo qui vont favoriser cela. Vous pouvez aussi pratiquer des activités qui demandent votre présence et votre attention : la planche à voile, le qi gong, le parachute, l’escalade, le surf…

L’intérêt de descendre dans votre corps est que vous le faites participer et qu’il peut devenir votre allié. Le fait de devoir être présent à lui, fait qu’automatiquement vos pensées vont diminuer voire cesser car votre cerveau ne peut pas se concentrer sur deux choses à la fois. (Si vous avez un mental très puissant, il va essayer. Personnellement, selon les jours, je peux marcher et penser en même temps).

Trouvez l’activité qui vous permet de vous vider la tête. Cela peut être aussi une activité manuelle comme la mosaïque, la cuisine, la sculpture, le dessin…

Trouvez l’activité qui vous vide la tête

Respirer par les pieds

C’est une métaphore bien sur, quoique … Si votre dialogue interne se met en route n’importe où et n’importe comment, pensez à vos pieds. Gardez votre concentration dessus et pensez-y à chaque pas que vous faites. Cela va vous demander un peu d’efforts au départ, car vous serez peut-être happée par votre dialogue interne. Si cela vous arrive, glissez juste votre attention sur vos pieds. Il est possible que vous soyez obligée de faire plusieurs allers-retours pieds-dialogue interne, mais rapidement vous verrez ce dernier diminuer.

Vous pouvez aussi vous imaginer que vous respirez par les pieds. Visualisez l’air qui entre sous vos pieds. À l’inspiration, l’air circule dans vos jambes puis votre corps. À l’expiration, imaginez l’air qui ressort de votre corps via vos plantes de pieds. Il peut aller ensuite dans la terre. Vous pouvez imaginer que cet air descend jusqu’au magma rouge du centre de notre planète à chaque expiration.

L’avantage de cette pratique : vous pouvez la faire n’importe où, chez vous, au travail, en balade. Elle est archi efficace si vous n’arrivez pas à endiguer le flot de pensées et que vous n’avez pas de temps à y consacrer.

Négocier avec soi-même

Vous pouvez aussi tester la négociation. J’utilise cette technique quand j’ai l’idée d’un projet mais que je ne suis pas sure d’avoir envie de le réaliser. Je me donne alors le temps de laisser poser cette idée et, en général, le dialogue interne augmente de manière importante.

Par exemple : Je me questionne pour savoir si j’ouvre un cours de X… en septembre. J’ai plusieurs mois pour faire ce choix qui n’est pas si évident, car cela me contraindrait au niveau de mon emploi du temps. Je décide donc de laisser poser la situation et de voir comment cette idée va évoluer dans les mois qui suivent. Immédiatement, mon mental se met en suractivité. Les idées les plus variées fusent. Les contenus éventuels des cours défilent dans ma tête, les corrections à apporter aussi. Tout mon dialogue interne se met à tourner autour de ça sans répit tout au long de la journée, voire de la nuit.

Si vous vivez ce genre de situation, testez la négociation. Déclarez à la partie de vous (Imaginez que vous parlez à quelqu’un peut vous aider) : « J’ai bien entendu tous tes messages et je te remercie. Par contre, c’est trop tôt maintenant de voir ça. Mais comme ce que tu me dis est intéressant, peux-tu me garder ces informations dans un endroit (sous entendu de la tête) que tu pourras retrouver ? Pourras-tu m’en reparler dans X temps (ça peut être plusieurs mois).

Écoutez la réponse intuitive qui vous vient. Normalement ce sera un oui. Si ce n’est pas le cas, renégociez jusqu’à ce que vous l’obteniez. Par contre si vous faites ça, soyez sûre que ça reviendra sur le tapis à la date choisie. Et je vous suggère à ce moment là d’être présente pour y répondre. Ça va vous permettre d’installer une relation de confiance entre ce fonctionnement et vous. Si vous négociez mais qu’à la date choisie vous ne donnez pas suite ou vous n’êtes présente pour vous occuper de ça, vous perdrez le contrôle sur l’arrangement. Vous aurez du mal à utiliser cette stratégie avec succès ensuite.

Négociez avec la partie de vous qui entretient un dialogue mental perpétuel pour qu’elle vous donne du répit

À partir du moment où vous aurez négocié, dès que le sujet reviendra en dialogue interne, dites comme si vous parlez à quelqu’un : « J’entends bien, mais nous devons en parler uniquement dans X semaines ou mois. Donc reviens à la date choisie. Merci ».

Mon expérience : outil très efficace que j’utilise avec succès quand c’est nécessaire. La cerise sur le gâteau : si je décide de donner suite au projet, mon cerveau aura « travaillé seul » pendant cette période et le projet sortira quasiment terminé de ma tête. Je n’aurais plus qu’à passer à l’action avec très peu d’efforts, car mon cerveau aura tout évalué, corrigé et remanié ce qui avait besoin de l’être. Mais cet outil demande vraiment de la rigueur envers soi pour tenir ses propres engagements aux moments définis.

Nettoyer ses énergies

Je sais qu’en parlant de ça je vais peut-être perdre une partie des lectrices, mais je ne pouvais pas écrire cet article sans mentionner ça.

Ma pratique d’énergéticienne fait que j’ai remarqué plusieurs fois que certaines personnes avaient des « squatteurs » dans leurs énergies. Je ne m’étendrais pas sur ce sujet, mais si vous essayez désespérément depuis très longtemps de faire taire des voix dans votre tête et que vous n’y arrivez pas, je vous suggère de trouver une personne qui nettoie les énergies. Ces « squatteurs » peuvent vous polluer de manière importante.

Comment distinguer les squatteurs de mon dialogue interne

Lorsque la voix que vous entendez dans votre tête est celle de votre dialogue interne, vous la connaissez. Elle se mêle de tout et de rien, répète en boucle les choses. Elle ne vous donne pas de conseils particuliers sauf ce que vous vous donneriez vous-même : « Allez, bouge toi, il faut y aller maintenant, stimule toi …» ou « allez, file au lit maintenant, pense à te laver les dents mais appelle Sophie avant… ».

Cette voix intérieure est comme un poste de radio qui resterait allumé en permanence. Son contenu n’est pas nocif, même s’il n’est pas intéressant. C’est surtout très fatiguant mentalement. Lorsque ce sont les « squatteurs » qui parlent, leurs voix peuvent être méchantes, désagréables, négatives. En faisant attention vous les distinguerez, car elles vous semblent extérieures à vous, et c’est le cas. Ceci étant, elles sont rentrées dans vos énergies et n’ont rien à y faire. Elles peuvent aussi vous dire ce que vous avez envie d’entendre et vous « faire mousser ». Elles peuvent par exemple se faire passer pour votre ange gardien, votre grand-père décédé ou autre.

Un « coup de ménage » dans vos énergies peut suffire à vous faire aller mieux

Si vous n’êtes pas sure de faire la distinction, demandez à votre intuition de vous donner la réponse. Trouvez ensuite un énergéticien qui peut vous aider à ce niveau en nettoyant vos énergies. Le résultat sera bluffant. Vous vous sentirez mieux très rapidement.

Note : Si vous n’avez personne qui peut vous aider, laissez-moi un message dans la zone de commentaire ci-dessous, je vous donnerais les coordonnées de personnes que je connais qui font cela très bien.

Être médium

De même que pour les squatteurs mentionnés plus haut, je ne pouvais pas ne pas parler de ça. Peut-être êtes-vous médium et que vous avez une audition accrue.

Certaines personnes ont développé cette faculté qui n’est pas très reconnue pour l’instant par le corps médical. Elles peuvent entendre ce que d’autres n’entendent pas et parfois pensent qu’elles sont folles. Si c’est votre cas, rassurez-vous. Vous avez peut-être un don à ce niveau. Demandez à votre intuition de vous guider à ce sujet.

Voilà chère Merveilleuse 9 techniques qui vous permettront d’en finir ou presque avec cette voix dans votre tête.

Bien évidemment, cette liste n’est pas exhaustive, et je suis sûre que vous avez votre technique personnelle pour remédier à cette situation quand vous la vivez. Ce serait gentil de mettre en commentaire votre méthode particulière qui vous réussit le mieux.

À tout de suite

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